Les gens dans l’enveloppe – Isabelle Monnin/ Alex Beaupain

Un bouquin dans la poche

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Il y a un peu plus de neuf mois, une amie très chère qui me connaît bien m’a offert une pépite, un ovni littéraire, un objet magique qui fait presque monter les larmes aux yeux quand on le découvre pour la première fois : Les gens dans l’enveloppe. J’avais eu « la chance » de ne pas en avoir entendu parler avant, ce qui allait me permettre de démarrer la lecture de ce livre vierge de tous commentaires et de me laisser glisser dans les mots d’Isabelle Monnin et dans ceux d’Alex Beaupain avec délectation.

Tout m’a émue. La couverture, le titre, l’idée même de ce projet, l’histoire imaginée et celle bien réelle. Les photographies, les belles coïncidences, le disque, écouté avant puis après la lecture et réécouté de nombreuses fois depuis…

Sans trop savoir pourquoi, Isabelle Monnin achète un jour un lot de deux cent cinquante photographies sur internet et…

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Les gens dans l’enveloppe – Isabelle Monnin/ Alex Beaupain

Un bouquin dans la poche

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Il y a un peu plus de neuf mois, une amie très chère qui me connaît bien m’a offert une pépite, un ovni littéraire, un objet magique qui fait presque monter les larmes aux yeux quand on le découvre pour la première fois : Les gens dans l’enveloppe. J’avais eu « la chance » de ne pas en avoir entendu parler avant, ce qui allait me permettre de démarrer la lecture de ce livre vierge de tous commentaires et de me laisser glisser dans les mots d’Isabelle Monnin et dans ceux d’Alex Beaupain avec délectation.

Tout m’a émue. La couverture, le titre, l’idée même de ce projet, l’histoire imaginée et celle bien réelle. Les photographies, les belles coïncidences, le disque, écouté avant puis après la lecture et réécouté de nombreuses fois depuis…

Sans trop savoir pourquoi, Isabelle Monnin achète un jour un lot de deux cent cinquante photographies sur internet et…

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#006

The Smiths – Barbarism Begins at Home – Meat is Murder (1985) Est-ce normal d’avoir envie de tuer un pacifiste?  Naaan, ça s’fait trop pas me direz-vous. Eh ben c’est dingue mais c…

Source : #006

#005

Les inusables

Tricky – Hell is Round the Corner – Maxinquaye (1995)

005
Quand j’y pense c’est assez dingue mais la plupart des titres qui constituent mes inusables – j’avais aussi pensé à « boucles d’oreilles » mais je suis déjà pas mal efféminé alors bon voilà quoi – la plupart de ces titres donc, me font instantanément penser à un lieu, une odeur, un moment précis et à ce que je faisais ou lisais au dit moment.
Bah ce titre là, non.
Enfin, pas tout à fait. Je resitue l’époque et la maison de me parents, la vieille télé sur son meuble à roulettes sur le carrelage orange que j’avais oublié avant de l’écrire à l’instant, mais ce qui me revient dès la première note, dès le premier gémissement, dès le premier souffle, c’est la tronche de Tricky dans ce clip que je n’ai pourtant pas dû voir tant que ça.Putain, le carrelage est…

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#004

Les inusables

Nick Cave – Jubilee Street – Push The Sky Away (2013)

004

Nick Cave n’est jamais aussi bon que lorsqu’il se fait conteur. Un mec à l’allure un peu inquiétante qui raconte des histoires tordues au coin du feu pendant que l’orage gronde.

Il me fout un peu les boules ce type.

Des mecs avec une tronche bizarre j’en connais pas mal. A commencer par moi d’ailleurs. Les grosses lèvres j’ai, une coupe de merde c’est bon aussi, je fais la collec’ mais lui il ne bouge pas – si on excepte une parenthèse à moustaches – il reste ce mélange de rockeur dandy dégingandé avec un sacré grain si on s’en tient à ce qu’il écrit.

Bref, c’est quand il se met à raconter une histoire tordue qu’il est pour moi le meilleur. L’histoire d’une fille, d’un garçon, d’une prostituée, d’un meurtrier ou d’un fait divers qui partent en vrille…

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#003

Les inusables

Dominique A – Au revoir mon amour – Eléor (2015)

003

Le petit oiseau chétif androgyne à la voix fluette s’est transformé en une montagne de sensibilité assumée. Bim, elle claque sa mère la phrase là, ça arrive de temps en temps, on trouve les mots exacts qu’il faut pour faire passer un truc et là c’est ça. À vous p’têt pas mais à moi ça me parle, oui, j’aime bien me parler quand je suis tout seul et je vous emmerde. Vas-y Toto, continue.
Le morceau n’est pas très vieux mais j’ai déjà essayé de l’user pas mal, ya pas moyen. Ça va commencer à être saoulant pour certains mais putain merde les violons quoi. Les – vio – lons.
Si vous êtes pas contents barrez vous tout de suite parce que je vais en remettre une couche sur les cordes et les orchestrations super de ce morceau très bien.

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